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WEEK-END PHOTOGRAPHIQUE A TONGEREN EN BELGIQUE AVEC LE GROUPE ALPHA


Aux rencontres photographiques annuelles avec le groupe Alpha, voici quelques photos réalisées dans la ville de Tongeren en Belgique. Puis, en post production, incrustées dans des paysages de Bretagne, d' Islande et d'ailleurs...

GUEULES  D’ASIE

Un patchwork est une technique de couture qui consiste à assembler plusieurs morceaux de tissus de tailles, formes et couleurs différentes.

Ici, c'est un assemblage de plusieurs photos faites au cours de mes voyages dans différents pays d'Asie.

Issus pour la plupart de négatifs 24x36 T-MAX 400 et de la GOLD 400, numérisés sur un scanner NIKON LS8000 puis retravaillés sur Photoshop.

GRAFFITIS DO BRAZIL

Il n'y a pas que le foot et la samba, l'art du graffiti s'exprime dans toute sa beauté. Riche en couleur avec une parfaite maîtrise de la forme et du style, le graffiti fait vivre les vieux murs de Rio, Sao polo, et Campinas sous une lumière exceptionnelle qui sature l'effet à merveille.

BRAZIL STREET

Quelques photos de la ville de Campinas sous un soleil de plomb en février 2015. C'est l'été dans l'hémisphère sud. Photos faites avec un bon vieux 20mm des années 80, monté sur mon Nikon D700...superbe qualité. Merci Henri.

VW LA COCCINELLE DU BRESIL

Aujourd'hui, c'est encore au Brésil que roule la ww coccinelle. Ici, c'est dans un quartier de Sao Polo que des jeunes, passionnés par cette voiture mythique, déambulent dans les rues avec leur véhicule bizarement  customisé.


BRASILIA


Une promenade photographique dans Brasilia, capitale du Brésil construite dans les années 60, là où l'architecte Oscar Niemeyer a pu révéler toute son œuvre architecturale moderne.

CHEVALIERS COMBATTANTS ET PERSONNAGES DU MOYEN AGE


Chevaliers du moyen âge combattants au château de Vianden au Luxembourg à l'origine. Les autres personnages ont été photographiés à Dudelange, toujours au Luxembourg lors d'une fête médiévale.

Replacés plus poétiquement dans des décors réalisés en Islande de façon à raconter une histoire pour chacune des photographies, à la manière d'un peintre.

Bien évidemment, ici le pinceau a été remplacé par des outils post- production appropriés.

MA VISION DE L' ISLANDE

Paysages fantastiques, un rêve pour les photographes. J'ai voulu également profiter de la beauté des éléments pour photographier une multitude de détails et, de retour chez moi, laisser partir mon imagination pour réaliser des PHOTOGRAPHIES racontant des histoires et pas simplement retranscrire la réalité. On peut voir ici ou là une multitude de photos de ce pays magique, superbement réalisée, moi, j'ai essayé de prendre un autre chemin: celui de l'imagination.

Et je maintiens que c'est toujours de la PHOTOGRAPHIE et pas une quelconque image. A tous les techniciens et intello qui se reconnaîtront je leur dit: Cambronne.



MUD DAY

Epreuve de l'extrême, femmes et hommes testent leurs capacités d'endurance physique et mentale dans la boue, l'eau, la glace, les chocs électriques.... Le long d'un parcours de 13 km.

STEAMPUNK

Le « steampunk », est un adepte du genre de science-fiction qui comporte généralement des machines à vapeur plutôt que de la technologie de pointe. Parfois traduit par « futur à vapeur » ce terme a été inventé pour qualifier un genre de littérature né à la fin du XXe siècle, dont l'action se déroule dans l'atmosphère de la société industrielle du XIXe siècle. Le terme fait référence à l'utilisation massive des machines à vapeur au début de la révolution industrielle puis à l'époque victorienne.

(source wikipédia)

PAYSAGE D'IRLANDE OU D'AILLEURS??


Irlande pays de légende, Irlande aux paysages fantastiques, pays d'Irlande imaginaire ou bien réel ??

YUNNAN, LE PAYS AU SUD DES NUAGES

Faisant frontière avec le Vietnam, le Laos et la Birmanie, le pays au « sud des nuages » le Yunnan, photogénique par nature, est un paradis pour les photographes.

Remontant par le sud, depuis la région de Xishuangbanna, en direction de Kunming la capitale, deux jours de route plus tard, là, les premières rizières de la vallée de Yuang yuang s'offrent à mes objectifs.

Sur des kilomètres les sculpteurs de montagnes labourent avec leur buffle, égalisent à coups de pioche les murs en terre des rizières, pendant que les femmes, les pieds dans l'eau couleur boue, courbées, les unes à côté des autres, plantent manuellement de façon automatique, les jeunes plants de riz.

TSUNAMI AU JAPON

"CHAOS"

Chaos du grec « khaos » qui signifie l'abîme, le dictionnaire précise : confusion générale des éléments de la matière avant la formation du monde.

Confusion dans mon esprit ce 4 juillet 2011, en regardant par le hublot de l'avion qui n'allait pas tarder à atterrir sur le tarmac de l'aéroport de Sendai, grande ville du nord du Japon où mon fils et sa petite famille habitaient en cette horrible journée du 11 mars 2011.

A quelques dizaines de mètres d'altitude, là où l'année dernière en atterrissant au même endroit, une large bande de pinèdes faisait office de frontière naturelle entre l'océan Pacifique et les quelques dizaines de maisons individuelles, dont les habitants habitués au survol de leur résidence ne prêtaient plus attention au vacarme engendré par les avions, le tsunami avait accompli son œuvre destructrice.

Les pins étaient tous couchés à même le sol, dans le même sens : vers la terre, donnant ainsi, la direction mortelle du raz de marée.

Des demeures ne restaient, vu d'avion s'approchant de la piste, que des contours gris qui correspondaient aux fondations. Murs et toitures, tout en bois, s'étaient évaporés. Emportant avec eux les meubles et, hélas, les habitants qui, après avoir ressenti d'abord un violent tremblement de terre, n'avaient pas anticipé à temps le danger pour quitter les lieux et se réfugier sur un point haut comme il est constamment signalé par des panneaux dans ces cités du bord de mer.

Dans les jours qui suivirent c'est à Iwanuma et à Yoshidahama au sud de Sendai que la confusion laissa place à l'horreur palpable.

Dans les rizières habituellement si bien entretenues, gisaient voitures et camions écrasés, compression de « César » pour le meilleur film catastrophe.

Des éléments de maisons ou juste des toitures étaient plantés là comme des épouvantails. Mais pour faire peur à quels oiseaux ?

Même un piano venu d'ailleurs gisait dans l'eau boueuse, un peu plus loin, un petit ours en peluche s'était perdu dans l'immensité de la rizière.

L'eau de mer s'était infiltrée dans le sol, pourrissant ainsi de son sel, la récolte du riz pour quelques années encore.

Dès les jours suivant la catastrophe, après avoir évacué les rescapés et retrouvé un maximum de corps sans vie, les secouristes ont eu la bonne idée « d'exposer » devant les restes des habitations, que le tsunami avait déplacés sur plusieurs centaines de mètres, des objets significatifs récupérés dans les ruines.

Grâce à cette initiative, dans cette nature bouleversée, les survivants recherchant leurs souvenirs d'avant, pouvaient s'accrocher dans la tristesse à ces ustensiles qui devenaient pour le coup d'une importance capitale pour la mémoire de leur famille et leurs disparus.

Sans cette idée, il eut été impossible de retrouver non seulement l'endroit où les personnes habitaient, mais il était également utopique de deviner une partie de leur maison dans ces amas enchevêtrés de carcasses de bateaux, de voitures, de camions et autres objets...

Beaucoup de jouets d'enfants étaient alignés devant les ruines comme s'ils montaient la garde, mais aussi des meubles, des téléviseurs, des ordinateurs, des albums et des photos de famille... le tout bien sûr maculé de la boue mortelle séchée par le temps.

Dans toutes les cités sinistrées, que se soit à Tsukihama, Minamisanriku et Késennuma les secouristes ont opéré de la même façon.

Parfois, cela faisait penser à un vide grenier pour fantômes.

Le plus impressionnant, le choc, accompagné de mon fils, fut l'arrivée dans la ville d'Ishinomaki au nord de Sendai.

Une grande partie de cette cité était complètement abandonnée aux nombreux grands corbeaux qui nous observaient du haut des ruines. Brisant un silence quelque peu effrayant, coassant les uns après les autres comme pour nous dire de quitter ces lieux maudits.

En s'enfonçant à pieds dans les rues boueuses d'Ishinomaki avec mon appareil photo monté sur trépied, l'ambiance devenait toujours plus dramatique. Souvent, quittant un chemin tracé par les bulldozers, voulant faire une photo entre deux maisons par exemple, j'avais l'impression de marcher sur la vie des gens, de piétiner leur intimité. Photographiant là une petite poupée en chiffon, ou un album de photos de famille, posés à même le sol, jonchant parmi les débris, je ne pouvais m'empêcher de penser à tous ses malheureux.

Comme si le décor de ce film catastrophe ne suffisait pas, il fallait encore rajouter à tout cela, par moment, une odeur pestilentielle où s'ébattait joyeusement, dans un bourdonnement inquiétant, des nuées de grosses mouches aux reflets bleus ou verts qu'il fallait bien traverser rapidement la bouche fermée bien sûr.

« Il ne manque plus que des zombis surgissent de toutes parts et le scénario serait complet » me dit mon fils, lui qui pourtant en ce jour du

11 mars, avec son épouse et sa petite fille, a subi le tremblement de terre et échappé au tsunami à Sendai.

Sur le port de cette même ville d'Ishinomaki, le raz de marée a stoppé net pratiquement toute activité. Des pans entiers de l'économie portuaire ont été balayés par le monstre aquatique. De grosses entreprises situées juste devant les quais sont encore à ce jour éventrées, les bardages explosés, des poteaux en acier à fortes sections tordus comme de la pâte à modelé. Dans d'autres établissements de tailles plus petites, la plupart des structures métalliques ont été emportées, ne laissant en plein jour qu'un amas de machines encastrées les unes dans les autres. Là aussi, une odeur fétide accentuait l'impressionnant décor morbide.

De temps en temps, posés là, comme sur un parking, à plusieurs dizaines de mètres des quais où ils devaient être normalement amarrés, de très gros bateaux de pêche penchant tous dangereusement attendaient que leur sort soit réglé par un renflouage ou par la découpe au chalumeau.

C'est sur cette immense rade et dans les endroits stratégiques de cette région que plusieurs entreprises de construction travaillaient d'arrache pied, tous les jours de la semaine, pour sauver et redémarrer l'économie de cette contrée.

De part ce reportage photographique en noir et blanc, j'espère faire percevoir à moindre échelle, bien sûr, l'émotion ressentie au travers de mes objectifs sur ce drame japonais que les médias internationaux ont abreuvé pendant plusieurs jours sur nos écrans de télévision.

Ayant connu plusieurs catastrophes naturelles et guerrières, âpre au travail, consciencieux dans ses méthodes et sa technique, le Japon fera tout ce qui lui est possible, pour effacer au plus vite la vision permanente de ce désastre qui fit 15000 morts et 5000 disparus.

Le dictionnaire pourra dire alors de cette région du Japon : Chaos : confusion générale des éléments de la matière après la formation du tsunami.


ENCRE DE CHINE

Reportage dans l'empire du milieu et plus précisément la région autonome du Guangxi, Pékin et la place Tien Anmen,  à Suzhou dans la province du Hunan et à Guilin sur la rivière Li le tout en argentique avec de  la T-Max 400 ( un autre temps!)

A Jean-Claude et Henri.

AU PAYS DE GENGIS KHAN

C'est sur les traces du plus grand conquérant tartare, fondateur du 1er empire Mongol à la fin du 12è et au début du 13è siècle, qu'en août 2005 je découvre ce magnifique pays : La Mongolie.

Pris comme dans un étau entre la Russie au nord et la Chine au sud, la Mongolie, plus de trois fois la surface de la France avec seulement deux millions d'habitants, offre encore aujourd'hui au photographe que je suis une multitude de clichés d'une autre époque. J'ai toujours eu, lors de mes différents déplacements sur le continent asiatique, cette impression de voyager dans des temps plus anciens.

Parcourant près de 2000 km de piste à travers les steppes, inlassablement aidé par une lumière changeante mais toujours agréable, s'offrent à mes pellicules argentiques visages accueillants, jeunes et moins jeunes, chevaux sauvages galopants dans la steppe, chameaux, moutons, chèvres et yacks, disséminés sur de vastes étendues où j'ai beaucoup de mal à apprécier les distances, tellement les paysages sont démesurément étendus. Quelques villages aux maisons de bois et quelques yourtes en feutre viennent donner un relief supplémentaire au souvenir gravé dans ma mémoire de ce pays du grand Khan.

Dernier voyage réalisé avec des films argentiques (Gold 400)

FAVELA DE SAO PAULO AU BRESIL


Ce n'est pas en deux petites heures passées dans la favela sao Rafael de Sao Paulo que j'ai pu ressentir totalement ce qu'est la vraie vie dans ces quartiers dits « défavorisés » ou carrément « insécurisés » où circulent encore trafics et crimes en tous genres.

Il est cependant conseillé d'être accompagné par une personne du cru, autant pour être accepté par la population qui ne voit pas toujours d'un bon œil l'arrivée d'un étranger muni de son appareil photo, que pour ne pas s'égarer dans ce labyrinthe géant dans lequel le Minotaure n'aurait pas rechigné à sillonner.

C'est donc en bonne compagnie que j'ai pu en janvier 2013 partir à la rencontre des autochtones.

Je n'ai ressenti aucune insécurité, mon épouse et mon fils qui m'accompagnaient non plus. Même si, comme par hasard, rentrant dans la favela depuis à peine cinq minutes montre en main, croisant ordinairement une personne tout de noir vêtue, j'entendis claquer les portes d'une voiture de police garée un peu plus haut et, me retournant pour voir ce qui se passait, j'aperçus des policiers armés dont un se précipita sur l'individu en plaquant dans le cou son révolver tout en lui demandant de croiser ses mains derrière sa tête.

Il est évident pour le photographe que je suis, de me précipiter au plus près de la scène pour immortaliser ce fait d'armes. Bien mal m'en a pris. J'avais à peine levé mon appareil au niveau de mes yeux, que le policier qui tenait en joue le personnage, dans sa langue maternelle et en mettant l'intonation qu'il fallait me fit bien comprendre que je devais déguerpir le plus rapidement possible. Ce que je fis bien sûr, mais en faisant quand même deux ou trois prises de vues à la volée c'est-à-dire, boîtier au niveau de ma ceinture en déclenchant avec l'objectif grand angle dirigé vers le spectacle.

C'est seulement quelques heures après, consultant mes images sur mon écran, que je me rendis compte de la banalité de cette altercation. En effet, sur l'une de mes trois prises de vues on pouvait voir pendant que le policier tenait en joue l'individu, une jeune fille passant tranquillement son chemin à un mètre à peine, et, de l'autre côté du trottoir assis par terre, le dos contre le grillage d'une maison, deux jeunes hommes regardaient cette action comme s'ils

étaient assis chez eux visionnant une série policière à la télé. Sans compter sur des passants complètement blasés.

Ce fut le seul « incident » que j'ai pu distinguer de mes yeux. Après, la rencontre avec la population fut particulièrement sympathique. Sans aucun problème j'ai photographié tout ce que je voulais, des gens, les ruelles, les scènes de vie etc. etc. mais, je le répète, mon immersion dans ce dédale n'a duré que deux petites heures à peine.

Mais les temps changent pour cette population.

Leurs habitations faites de briques (et de broc) construites les unes sur les autres, dédaignant totalement les normes d'hygiène et de sécurité, mais où règnent, je pense, une certaine ambiance, une bonne entente dans ce monde malgré la pauvreté relative et l'inconfort notoire de ces demeures.

Cette mutation, d'après ce que l'on ma dit, s'appelle Promoteurs Immobiliers.

Le Brésil en effet, est un pays émergeant où le niveau de vie de sa société a tendance à s'élever, mais pas pour tout le monde, peut-être plus vite que sur notre continent européen vieillissant.

A l'époque de la dictature brésilienne, les pauvres étaient « parqués » à l'extérieur de la ville et principalement sur les hauteurs environnantes. Aujourd'hui, le niveau de vie des Brésiliens augmentant certains ayant fait fortune dans divers métiers verraient d'un bon œil demeurer en lieu et place de ces favelas immondes pour eux.

Dans certaines zones le travail a déjà commencé.

A-t-on demandé l'avis aux habitants et les a-t-on relogés dans de bonnes conditions ??

Est -ce que le gouvernement n'a pas copié la façon de faire des Chinois, qui rasent sans complaisance des quartiers séculaires appelés Hutong, pour faire plaisir aux promoteurs puis générer de bons profits sur le dos de cette population qui aimerait, j'en suis sûr, profiter de cette manne ? Je n'ai pas la réponse, je ne suis qu'un modeste photographe.

Mais je vous laisse découvrir ces quelques photos en noir et blanc, en espérant que j'aurai l'occasion d'y retourner pour vous faire partager encore un peu plus l'ambiance particulière des favélas brésilienne.

PHOTOS DU NEPAL


Enclavé par la chaine Himalayenne au nord et par la plaine de l'Indus au sud, le Népal pays de rêve pour trekkeurs et autres alpinistes chevronnés et aussi un aimant attirant les photographes, par la gentillesse de ses habitants, par la beauté de ses paysages et, bien sûr, par sa lumière chaude, identique à sa voisine du sud : l'Inde.  Film T-MAX 400 et GOLD 400.

A Jean-Claude.